« Deviens le héros de sa propre légende »
Et si, pour une fois, le but du jeu était que tout le monde gagne ?
Le Jeu du Tao est un jeu de coopération consacré à la réalisation des souhaits.
Autour du Taoban, chaque jou.eur.euse vient avec une quête. Quelque chose qu'il souhaite réellement voir advenir dans sa vie.
Et pendant plusieurs heures, les autres jou.eurs.euses vont devenir tes alliés.
Pas pour t'expliquer ce qu'il devrait faire.
Pas pour te donner la solution.
Mais pour t'aider à regarder ta quête autrement, à comprendre ce qui l'appelle vraiment, à reconnaître tes ressources, tes obstacles, tes peurs, tes contradictions — et parfois à voir apparaître une possibilité que tu n'avais jamais envisagée.
Le Tao emprunte au jeu ses cartes, ses règles, son dé, son sablier, ses passages d'un monde à l'autre.
Mais ce qui se passe autour du Taoban dépasse souvent largement le jeu.
Des paroles se déposent. Des questions ouvrent de nouvelles portes. L'écoute fait son œuvre. Les rires éclatent. Souvent, l'émotion aussi.Et quelque chose se met en mouvement.
Une seule règle : aider l'autre à gagner
Autour d'une table de Jeu du Tao, tout le monde gagne.
Pour avancer dans sa propre quête, il faut aussi aider les autres à avancer dans la leur.
C'est l'un des fondements du Jeu du Tao : la coopération n'est pas une jolie valeur ajoutée au jeu. Elle en est la mécanique même.
Tu viens avec ton désir.
Et tu découvres que le chemin vers sa réalisation passe aussi par ta capacité à devenir l'allié.e du désir de l'autre.
Un voyage en quatre mondes
Une partie de Jeu du Tao commence par une quête.
Elle peut être très concrète ou beaucoup plus intime : changer de travail, créer un projet, rencontrer l'amour, prendre une décision, partir en voyage, retrouver quelque chose que l'on a perdu en chemin...
L'essentiel est qu'elle compte vraiment pour celui ou celle qui la porte.
Puis commence le voyage.
Le Taoban est organisé autour de quatre mondes, quatre étapes qui permettent peu à peu de préciser la quête, de découvrir ce qui peut la soutenir, de rencontrer ce qui pourrait l'entraver et, enfin, de commencer à la faire exister dans le réel.
Le monde de la Terre : la clarification
Tout commence ici.
Que cherches-tu ici ?
Derrière la première formulation d'une quête se cache parfois autre chose. La Terre invite à préciser, questionner, creuser, jusqu'à pouvoir nommer au plus juste ce que tu souhaites réellement voir advenir.
Le monde de l'Eau : les ressources
Une fois la quête clarifiée, vient le temps de regarder ce qui est déjà à ta disposition pour la réaliser.
Des ressources personnelles, des compétences, des rencontres, des alliés, des opportunités... parfois beaucoup plus nombreux qu'on ne l'imaginait.
Le monde du Feu : les peurs et les obstacles
Toute quête rencontre des résistances.
Le Feu vient éclairer les peurs, les obstacles et ce qui pourrait empêcher d'avancer.
Non pour les faire disparaître comme par magie, mais pour les regarder, les comprendre et découvrir ce qu'il faudra peut-être traverser pour poursuivre le chemin.
Le monde de l'Air : la concrétisation et les rituels à mettre en place
Et puis vient le moment de faire descendre la quête dans le réel.
Le monde de l'Air est celui de la concrétisation, des actes et des rituels à mettre en place pour que quelque chose commence véritablement à bouger.
Parce qu'une quête peut avoir été comprise, nourrie, débarrassée d'une partie de ses obstacles...
Jusqu'au moment où il est temps de la faire vivre... Enfin...
Et puis vient le temps de l'engagement
Vient alors le tirage du Taoracle, fondé sur le Yi Jing.
Le Taoracle n'est pas là pour prédire l'avenir. Il propose une photographie énergétique de l'instant présent : où en es-tu, ici et maintenant, au terme de ce voyage autour de ta quête ?
À partir de ce tirage, tu es invité.e à prendre un engagement concret envers toi-même, au service de ta quête.
Et tu ne repars pas seul.e avec cet engagement.
Un.e autre jou.eur.euse devient ton buddy. Dans les semaines qui suivent, il ou elle sera là pour soutenir l'engagement pris, prendre des nouvelles, encourager, rappeler parfois ce qui avait été décidé autour du Taoban.
Parce que le Jeu du Tao ne s'arrête pas lorsque les pions quittent le plateau.
C'est même peut-être là que la partie commence vraiment.
Le Jeu du Tao et moi
J'ai rencontré le Jeu du Tao en 2008.
Je ne savais évidemment pas encore la place qu'il allait prendre dans ma vie.
Depuis, j'ai animé des centaines de parties et formé près d'un millier d'animateurs. Et après toutes ces années, je continue à être surprise par ce qui peut se produire autour d'un Taoban.
J'y ai vu des décisions se prendre, des paroles jusque-là impossibles à prononcer trouver enfin un endroit où se déposer, des changements s'amorcer, des éclats de rire et des moments de grâce absolue.
Tout cela ne se produit pas à chaque partie. Le Jeu du Tao ne promet rien.
Mais il m'arrive encore, après toutes ces années, de terminer une partie et de rester simplement émerveillée par ce qui vient de se passer autour de cette table.
